Une légalisation raisonnée

(Texte en correction)
La légalisation de la Marijuana fait parler beaucoup au Québec. Que l’on soit pour ou que l’on soit contre, il semble que malgré la mauvaise volonté générale des politiciens, la machine a légalisé soit en marche sous les pressions corporatives des différends acteurs économiques qui ont hâte de se nourrir à l’auge de la porcherie du pot légal. Si personnellement, chez Res Publica, nous ne sommes pas contre le projet, nous nous opposons catégoriquement au « N’importequoitisme » et au « n’importecommentisme » qui règne à Ottawa et qui menace d’étendre ses tentacules sur le Québec. C’est pourquoi, il m’apparaît essentiel que même les opposants au projet de légalisation s’intéresse au débat et prennent une position face au comment parce que si cela advient que cela n’advienne pas de la pire façon. Maintenant que l’entrée en matière est établi, passons au vif du sujet.

Démolir le lobbyisme

Le journal de Québec annonçait ce matin qu’Alexandra Dionne Charest, la fille de l’ex Premier Sinistre du Québec (Jean Charest), exerçant des pressions (sans doute amical vue ses connexions) sur les ministres de la JUSTICE, de la SÉCURITÉ PUBLIQUE et des FINANCES, dans le but de s’arroger (antidémocratiquement) le droit de choisir (a la place des citoyens) la forme que prendra la légalisation du cannabis. Le crime semble grave, mais je dois préciser que jamais dans la tyrannie parlementaire l’on ne consultera pas la population sur ses souhaits et que la décision sera prise sans elle. Chose qui ne rend pas acceptable le népotisme du parti libéral et celui de A.D. Charest, qui elle travaille pour une firme spécialisée dans la corruption, le détournement de la démocratie et le lobbyisme : Hatley. Firme de contournement démocratique mandaté par National Cannabis Access pour influencer le gouvernement québécois dans sa position face au Cannabis, ce afin de s’assurer la part du lion dans ce futur secteur économique. Alexandra Dionne, miss Johnny James Junior, se dit fier de la carrière politique de son père et souhaité s’en inspirer. Elle souhaite s’inspirer de la tentative de corruption de la cours suprême du Canada, de la vente de l’économie québécoise sur le marché international ou du sabotage de la démocratie? Sans doute un peu de tout cela. A.D. Charest souhaite promouvoir le modèle Ontario au Québec, dans la mentalité la plus purement colonialiste de son père le Roi des roi-nègres du Québec.

Un modèle bénéfique pour le Québec
L’idée ici n’est pas de faire du salissage idéologique, mais de parler de l’action antidémocratique et anti-québécoise en cours dans le dossier de la légalisation de la marijuana. C’est que si nous ne saurions tolérer un monopole de l’État québécois sur le commerce de la marijuana, faire de l’État le pusher du peuple n’est jamais une bonne solution, il est encore plus intolérable de laisser ce marché tombé entre les mains de la grosse entreprise ou même d’une quelconque entreprise étrangère, qu’elles soient ontariennes, américaines ou européennes. Le marché du cannabis représente une formidable possibilité économique pour les Québécois. Il ne s’agit pas ici de la chambre des entrepreneurs ou du patronat, mais une occasion en or pour les citoyens expérimentés, même certains criminels repentis qui se verrait offrir une possibilité de carrière légal dans un domaine qu’il maîtrise. De plus, confié la culture et la vente de la marijuana a un commerce que l’on garderait volontairement à l’échelle DES petites ou moyennes entreprises permettraient d’insufflé un souffle aux régions du Québec, mais aussi aux villes, par la multiplication (bienfaisante) des boutiques nouvelles ou ancienne offrant le cannabis à sa clientèle. Sans compter que de confier ce secteur économique aux petites et moyennes entreprises, contribuerait à solidifier l’économie québécoise, mais aussi à s’assurer que l’argent issu de ce commerce ne quitte pas le « sol » Québécois et qu’ils soient réinvestis ici, les profits comme l’argent des impôts.

Imaginez les nouvelles fermes, les nouvelles boutiques, les nouveaux emplois, l’argent qui afflue dans les poches de nouveaux entrepreneurs qui le dépense dans les autres commerces. Imaginez en outre l’influence réduite des groupes criminels (ex: Hell’s Angel’s) sur la société par le retrait de ce secteur économique d’entre leur main. Sans oubler que la légalisation et la production locale permet un contrôle de la qualité et des abus par la jeunesse.

Sans ce modèle dynamique de privatisation, celle-ci devient indésirable. Le seul moyen de voir autant d’argent investi au Québec et pour les Québécois serait la nationalisation de ce commerce, car jamais une entreprise comme National Cannabis Access n’investira pas ici et ne contribuera pas à un enrichissement aussi général de la société. La plupart des profits s’envoleront vers Ottawa sans espoir de retour, sans perdre de vu que la moitié de l’argent des taxes prélevé sur cette entreprise suivra les profits… vers les poches du fédéral.

Non, le seul espoir de bénéfice pour le Québec est la nationalisation ou un modèle fermé de production-distribution locale.

Pat Dolbo

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